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«Jijé était la seule alternative à Hergé»

La BD belge a connu deux écoles, celle de Bruxelles, emmenée par Hergé, et celle de Marcinelle, incarnée par Jijé. Hergé a ses exégètes mais il manquait à Jijé un biographe baroudeur : François Deneyer s’est lancé dans le grand rush aux souvenirs pour écrire sa vie de bohème.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 7 min

Jijé a tout dessiné. Superman, les aventure de Spirou et Fantasio ou de Blondin et Cirage, les enquêtes de Jean Valhardi, les exploits des chevaliers du ciel Tanguy et Laverdure, les pirateries du démon des Caraïbes Barbe-Rouge, le western de Jerry Spring, la vie de Don Bosco, de Christophe Colomb, de Baden-Powell… Une œuvre monumentale, dispersée, riche de plus de cent récits, dont l’auteur, au contraire d’Hergé, n’avait rien archivé ou presque. Toujours dans l’action, ce bourlingueur du 9e Art jouait au Belge du bout du monde, repartant sans cesse de zéro, à sa table à dessin comme dans sa carrière. Pour publier Joseph Gillain, une vie de bohème, le bédéphile François Deneyer a pisté son talent de Gedinne jusqu’au Connecticut, en passant par Cassis, Juan-les Pins ou l’orangerie de Champrosay, en bord de Seine, où il dessinait Jerry Spring en pleine nature …

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