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Patokh Chodiev, l’homme qui fait trembler le MR

Belge depuis juin 1997, Patokh Chodiev apparaît en filigrane des dossiers Kubla et De Decker. Il a travaillé pour les réseaux clandestins de l’ex-URSS, côtoyé les mafias, et a construit un empire industriel trouble aujourd’hui coté à Londres. Epinglé par WikiLeaks et OffshoreLeaks, il agit en Belgique depuis 24 ans et y reste un mystère.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Son prénom cyrillique, Fattkh, se transcrit Patokh, et signifie « celui qui ouvre les portes » … Ou les défonce, car cet amateur de chevaux s’est emparé du Kazakhstan comme un cavalier de «

keez-kuv

», cette course équestre à travers la steppe où les Kazakhs doivent ravir une fille, l’emporter sur leur monture et l’embrasser.

Né à Jizak (Ouzbékistan) au printemps 1953, Patokh prend son envol en 1988 à Moscou, au ministère des Affaires étrangères de l’ex-URSS où il n’est alors qu’un apparatchik payé 350

roubles par mois. Il parle japonais et se consacre aux relations entre Moscou et l’archipel. C’est dans les couloirs de l’administration russe que sa route croise celle d’un homme qui deviendra mondialement célèbre pour avoir, en prévision de l’effondrement du bloc communiste, fait sortir l’argent du PC soviétique hors des frontières russes

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1 Commentaire

  • Posté par jean luc werpin, jeudi 7 avril 2016, 18:33

    On a les amis que l'on mérite.

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