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La Lettre d’Ivan De Vadder: Partis politiques: s’allier pour survivre

Si le système majoritaire était en vigueur en Belgique, quelques partis flamands disparaîtraient de l’échiquier politique au profit de formations élargies.

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Il fut un temps où la présence d’un signe de ponctuation dans le nom d’un parti politique était à la mode en Flandre. En 2001, les socialistes flamands rebaptisèrent leur nom (SP) en sp.a (Socialistische Partij Anders), symbolisant un renouvellement au sein du parti. Le signe de ponctuation devait aussi, pour les besoins de la cause, distinguer le parti du fabricant d’eau de source. Puis en 2003, le CVP se déclina en CD&V. L’esperluette devait devenir le signe de la solidarité avec tous les sympathisants du message chrétien-démocrate et flamand. A son tour, la N-VA, le parti qui renaissait des cendres de la Volksunie (mais qui légalement n’était pas autorisée à utiliser son nom) opta en 2003 pour un trait d’union, ce qui rendit son nom difficile à retenir et souvent mal orthographié. Et même le parti écologiste Agalev, qui, après la débâcle électorale de 2003, devint Groen !, ajouta, tout au début, un point d’exclamation à son nom.

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1 Commentaire

  • Posté par Bricourt Noela, mercredi 23 décembre 2020, 19:41

    Il y a encore tellement de sujets qui vont soit rester prioritaire, le virus, soit le devenir; le vaccin qui commence à décoller ou qui sont en gestation; la Chine reine du monde...

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