Bruxelles: l’immeuble «The First» change de mains, transaction record pour Eaglestone

Bruxelles: l’immeuble «The First» change de mains, transaction record pour Eaglestone
DR

Le montant n’a pas été communiqué mais Eaglestone annonce qu’il s’agit là de la vente la plus importante jamais réalisée par le groupe.The First, c’est le nom donné à un bâtiment de bureaux de 10.000 m2 en plein cœur du quartier européen à Bruxelles acquis en 2017 par le promoteur dans le but de le redévelopper en immeuble « prime ». L’immeuble est actuellement occupé par le Conseil d’Etat et le groupe américain Verizon Communications. En juin 2020, Eaglestone a signé un bail important pour une occupation de 15 ans avec le bureau d’avocats américain « White & Case » qui occupera une surface approximative de 4.500 m², soit près de la moitié du volume total du bâtiment. Grâce à cette signature, « The First » est loué à 70 % puisque Verizon s’est également engagé à prolonger son occupation pour une durée de 6 ans minimum. À ce jour, il ne reste plus que deux surfaces disponibles sur les 7 étages que comptera l’immeuble.

Union Investment va à présent financer la construction du projet, lequel continuera à être développé et livré par Eaglestone. Dans le jargon, cette manœuvre porte le nom de « forward funding ». La réception est prévue pour mars 2023.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • d-20180418-3LQ8FE 2020-11-18 16_16_18

    Par Cécile Danjou

    Immo

    Comment les prix de l’immobilier vont-ils évoluer en 2021?

  • Le Bois-du-Luc s’apprête à retrouver une seconde jeunesse.

    Par Jean-Christophe de Wasseige

    Immo

    Rajeunir une cité minière

  • Voilà à quoi ressembleront vos recherches sur la plateforme de Batibouw pendant les heures d’ouverture du salon. Un assistant vous aidera à vous y retrouver...

    Un salon Batibouw qui fera date

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. euronumeriqueweb

    Union européenne: pourquoi la BCE pourrait émettre un euro numérique

  2. Le Parlement flamand a mis Staf De Clercq, collaborateur notoire, dans sa galerie d’honneur de quatorze personnalités «ayant contribué à l’émancipation et la langue du peuple flamand»...

    Visa pour la Flandre: journalistes de caniveau…

  3. Le président Félix Tshisekedi a désormais récupéré l’essentiel du pouvoir en se servant avant tout de l’outil judiciaire et de ruses politiques que le défunt Mobutu n’aurait pas désavoués.

    RD Congo: le Premier ministre Ilunga Ilunkamba est destitué par l’Assemblée

La chronique
  • Visa pour la Flandre: journalistes de caniveau…

    Ah les journalistes, quels emmerdeurs… Toujours à fourrer leur nez partout ! Ils n’ont pas mieux à faire que de scruter chaque photo d’une brochure commémorative du Parlement flamand ? Ou de cacher des caméras en face de la porte d’entrée d’un restaurant étoilé anversois ? Franchement…

    Eh bien non, ils n’ont pas mieux à faire et cela fait même partie de ce qu’ils font de mieux. Les semaines récentes en ont fourni deux exemples. Le premier a défrayé la chronique, jusque dans les colonnes du journal Le Monde en France. Le Parlement flamand célèbre cette année ses 50 ans et a pour l’occasion commandité une édition spéciale du magazine Newsweek dans lequel figuraient, dans une galerie d’honneur de quatorze personnalités « ayant contribué à l’émancipation et la langue du peuple flamand », les photos de deux collaborateurs notoires. Staf De Clercq et August Borms sont même ce qu’on fait de « mieux » dans le genre. Activiste durant la Première Guerre mondiale, August Borms a (re)collaboré pendant la Deuxième et fut fusillé en 1946. Staf De...

    Lire la suite

  • Le risque d’effondrement intérieur et le souvenir des petits bonheurs

    Le moment est très critique. Pas une fois ces derniers jours, nos interlocuteurs n’ont fait semblant. A la question « comment va ? », la réponse fuse : « on en a assez », « je n’en peux plus ».

    La population, même celle qui a son quatre-façades avec jardin, même celle qui ne doit pas gérer des jeunes aux idées dangereusement noires, est saturée. On touche à l’évidence aux limites de ce qui est supportable. Et si l’on peut saluer l’absence de mouvements violents...

    Lire la suite