Accueil Économie

Les sociétés exotiques de Stéphane Bleus, le «Madoff belge»

Une pyramide de Ponzi dans laquelle ont disparu plus de 30 millions d’euros : Stéphane Bleus avait une offshore au soleil, révèlent les Panama Papers.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Stéphane Bleus, né à Kinshasa en octobre 1973, est un singulier personnage : épris de chiffres (il a créé plusieurs sociétés d’investissement) autant que de lettres (ceux qui le connaissent saluent sa rare érudition), proche des catholiques les plus conservateurs et éditeur de livres religieux, il a été inculpé en 2014 pour avoir bâti une pyramide de Ponzi au détriment de dizaines d’épargnants. Le montant de la fraude est évalué entre 30 et 32 millions d’euros, dont il ne reste quasiment rien : les loyers en plein cœur de Bruxelles et de Luxembourg, les limousines avec chauffeur, le remboursement aussi de certains investisseurs ont eu raison de ce confortable compte épargne.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Économie

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs