Accueil Société

Le coronavirus, portrait d’un minuscule punk qui révèle le monde

C’est une toute petite particule infectieuse qui a fait vaciller le monde cette année. Son pouvoir de nuisance est grand, en particulier parce qu’elle est capable de se transmettre ni vu ni connu. Pour les observateurs, le coronavirus révèle qui nous sommes et incite à réfléchir à qui nous serons demain.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 14 min

Un virus minuscule a chamboulé le cours de l’année 2020 et chambardé chacune de nos existences, traçant une ligne de partage entre le monde d’avant et celui d’après. Vraiment tout riquiqui : près de 1.000 fois moins épais qu’un cheveu humain. Le diamètre du coronavirus mondialement célèbre s’échelonne en effet entre 60 et 140 nanomètres, tandis que ses protubérances extérieures lui donnant la forme d’une couronne solaire (d’où son nom) font à peine 12 nanomètres.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

9 Commentaires

  • Posté par Dupont Vincienne, mercredi 30 décembre 2020, 20:56

    Bon sang, Anne-So a encore fumé la moquette.

  • Posté par Jérôme De Greef, mercredi 30 décembre 2020, 20:06

    Visiblement cette journaliste ne sait pas comment étaient coiffés les punks en 1976, avant que la mode des crêtes n'apparaisse des années plus tard. Quant au "no future" de 1976 il est malheureusement toujours valables aujourd'hui et n'a(vais) rien à voir avec le covid-19. Journaliste au service société ? Lifestyle et gastronomie sont ses affectations, voici son cv : https://plus.lesoir.be/2935/dpi-authors/anne-sophie-leurquin

  • Posté par Chalet Alain, mercredi 30 décembre 2020, 19:22

    Cet article n'est qu'une grande soupe de blabla socio-cucu sans aucun intérêt.

  • Posté par Cornet Philippe, mercredi 30 décembre 2020, 15:53

    C'est à espérer que les conséquences marquées de façon discriminatoire au niveau social ne soient pas soient pas renforcées par des mesures d'exclusion habituelles... comme celles infligées aux personnes émargeant au chômage. Ce serait non seulement un comble mais une double peine.

  • Posté par burnotte Michel, mercredi 30 décembre 2020, 10:23

    Et si l'on arrêtait de rendre le virus responsable de tout. Il est bien du à l'activité humaine et ce qui paralyse le monde et modifie nos interactions sociales ce n'est pas le virus mais la manière dont les gouvernements y réagissent.

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs