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Mazarine Pingeot: «La peur est la couleur de nos sociétés»

Mazarine Pingeot explore la peur, celle qui imprègne le monde et celle qui imprègne Lucie, pour qui « Et la peur continue ». Un roman implacable.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 4 min

L’héroïne de Et la peur continue a subi un profond traumatisme quand elle avait 9 ans, dans une cabane proche de la maison de ses grands-parents où elle était en vacances avec ses cousins Héloïse, Louis et Lucas. Aujourd’hui Lucie a 42 ans, Héloïse s’est suicidée il y a quelques années, Lucas vit en Australie et Louis vient de mourir.

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1 Commentaire

  • Posté par Albin S. Carré, samedi 2 janvier 2021, 23:22

    Voilà un thème bien contemporain même si notre société ne l'a pas inventé. Pour en constater les effets, ils suffit de lire le commentaires de nombreux lecteurs et de constater la profondeur de leur pusillanimité, ils en arrivent à ne plus vivre et tentent d'en empêcher les autres caressant l'espoir vain de ne pas mourir. Et pourtant ils mourront quand-même sans avoir vécu!

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