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Robert Badinter: «Ce que je crains, c’est l’affaiblissement de l’Europe»

Robert Badinter a reçu quelques journaux européens dont Le Soir. L’Europe a trop cédé à la fureur de l’élargissement, regrette-t-il. L’Etat de la France l’inquiète aussi. « Il y a une forme de neurasthénie », juge-t-il.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 5 min

Il fixe rendez-vous au restaurant du Sénat, à deux pas de chez lui, au Jardin du Luxembourg à Paris. Là où il a siégé pendant seize ans avant de renoncer à son dernier mandat politique, en 2011. L’ancien garde des Sceaux de François Mitterrand se plaît à revenir dans les bâtiments de la chambre haute. «  La seule supériorité du Sénat sur l’Assemblée nationale, ce sont ses fauteuils ! », plaisante-t-il. A 88 ans, il aime à citer Churchill en souriant. «  C’est le signe du notable vieillissant de mélanger les anecdotes à la réflexion », s’amuse-t-il en maniant l’autodérision. Mais en recevant une poignée de journalistes européens ce jeudi, Robert Badinter ne manie pas seulement l’humour. C’est avec une certaine gravité qu’il aborde l’actualité.

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