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Crise du logement: Bruxelles change de méthode

Les législatures précédentes ont démontré l’échec des grands plans de construction publics. Le gouvernement Vervoort multiplie dès lors les pistes pour augmenter l’offre de logements abordables.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Garantir l’accès au logement à un coût raisonnable, c’est le premier engagement de l’accord de majorité bruxellois. Une évidence, un droit constitutionnel… et un aveu d’échec, celui de trente années de politiques régionales. Une priorité exacerbée par la crise du covid, « qui a souligné la nécessité d’avoir un toit, bien sûr, mais un toit de qualité », insiste Rudi Vervoort (PS), en présentant le Plan d’urgence logement 2021-2024. Encore un plan ? « Oui, mais on ne répète pas les erreurs du passé, on change de méthode », insiste Nawal Ben Hamou, la secrétaire d’Etat (PS) en charge de la conception, du pilotage (ce sera sur le modèle du Pacte d’Excellence) et de la concrétisation de cette stratégie. D’ici la fin de la législature, 1,5 milliard du budget bruxellois financera les 33 pistes retenues pour tenter de remédier aux maux du logement dans la capitale.

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8 Commentaires

  • Posté par LIENARD NORBERT, vendredi 8 janvier 2021, 18:47

    Ne pas perdre de vue que d après une étude de la fondation roi Baudouin, 60% des marocains de Belgique sont propriétaires au Maroc et c était il y a quelques années donc probablement plus à l heure actuelle et je suppose que c est pareil pour d autres communautés qui envahissent les logements sociaux et si vous ne me croyez pas allez lire les sonnettes des logements sociaux

  • Posté par Dupont Vincienne, vendredi 8 janvier 2021, 0:38

    Rien que de lire les noms des responsables de ces projets fait peur...qu'ils réfléchissent, pendant que Bruxelles se meurt...ceux qui peuvent s'en éloignent ou n'y dépensent que le minimum.

  • Posté par LIENARD NORBERT, vendredi 8 janvier 2021, 0:33

    Donc on pourra se retrouver avec des allocataires sociaux comme voisin de palier ? À quoi ça sert de payer un prix du privé pour se retrouver au milieu des problèmes des logements sociaux?Des primes mensuelles pour les jeunes qui ne foutent rien, pour les vieux qui n ont pratiquement rien foutu et ont donc des petites retraites et maintenant des milliers de logements sociaux ? Et qui paiera tout cela? Le travailleur qui se lève le matin pour aller travailler bien sûr ou alors la gauche va faire tourner la planche à billets pendant la nuit????

  • Posté par VINCENT Patrick, vendredi 8 janvier 2021, 8:08

    La classe politique bruxelloise nivelle par le bas: certains allocataires sociaux vivent dans des immeubles privés, le loyer étant en partie payé par le CPAS, ils ne se privent pas de chauffer en ouvrant toutes les fenêtres, imposent au voisinage leur façon de vivre , bruit, non-respect du réglement intérieur, salir les espaces communs, abîmer les peintures, non-respect des jardins, pique-nique sur les pelouses ...en sachant que le propriétaire à des gros retards de paiement des charges ...l'immeuble qui auparavant était de standing est devenu un vieil immeuble. Au lieu de payer le loyer, qu'on leur donne du travail, ou une formation, si pas d'efforts de ces allocataires arrêter de payer à leur place , ce n'est pas un service qu'on leur donne de payer pour eux.

  • Posté par Petre Eric, jeudi 7 janvier 2021, 22:03

    Avec quels moyens? Le problème c'est que les politiques publiques n'ont pas d'autres sources de financement que l'impôt des plus aisés (classes moyennes incluses) et des entreprises et que ceux-ci ont plus envie de quitter Bruxelles que de s'y installer. Pour financer des politiques sociales il faut aussi mener des politiques qui donnent au contribuable qui contribue positivement au budget l'envie d'y rester ou d'y revenir. Il faut être aveugle pour ne pas voir que Bruxelles est une ville en déclin qui ne donne plus envie. Le prix de l'immobilier dû à la pression démographique est l'arbre qui cache la forêt.

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