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Pourquoi il n’y a (presque) pas d’hommes politiques belges dans les Panama Papers

Les mandataires doivent déclarer leur patrimoine à la Cour des comptes et font l’objet d’une vigilance accrue de la part des organisme financiers.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Selon l’enquête Panama Papers, plus de 732 Belges ont créé plus de 1.000 sociétés offshore auprès du cabinet d’avocats Mossack Fonseca. Il s’agit de grandes fortunes, de diamantaires, de comptables, d’artistes… La fuite n’éclabousse pas d’hommes ou de femmes politiques du plat pays en dehors de Hugo Schiltz.

Comment ces derniers sont-ils contrôlés en Belgique ? Selon la législation, les mandataires politiques doivent remplir une déclaration de mandats et de patrimoine. En ce qui concerne les mandats, l’exercice est annuel et rendu public, via une publication au Moniteur belge durant l’été.

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1 Commentaire

  • Posté par Eric Lavenne, samedi 9 avril 2016, 20:51

    Donc,si j'ai bien compris le descriptif ci dessus, en prenant un exemple de notre nation(j'entends par la notre premier ministre actuel) ;ce dernier ne devrait pas être tenu de réaliser une déclaration patrimoniale; par exemple pour 2016(année choisie au hasard) étant donné que pour sa personne cet exercice de déclaration est moins régulier.Si je "déconne" faites le moi savoir et expliquez moi le réel,dans le cas contraire .D'avance merci

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