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Sophie Wilmès et Marius Gilbert: « Dans l’urgence, il n’y a pas de place pour la peur. On prend ses responsabilités »

Sophie Wilmès et Marius Gilbert ont traversé la pandémie ensemble. Ils livrent au « Soir » leur ressenti. Justifient les décisions prises. Sans éluder la question des tensions entre experts et politiques.

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Temps de lecture: 14 min

Ils ne s’étaient vus physiquement qu’une fois avant cette interview commune, covid oblige. Mais ils se sont beaucoup parlé et concertés, par téléphone et visioconférence, depuis la pandémie. Et lorsque le coronavirus aura été vaincu, Sophie Wilmès tiendra sa promesse d’inviter les experts du GEES à déjeuner. Et Marius Gilbert pourra, comme il l’a évoqué en riant avec Erika Vlieghe, aller « boire un verre dans un club de jazz un peu fermé et mal ventilé » avec ses collègues.

En attendant, l’ex-Première ministre MR aujourd’hui vice-Première aux Affaires étrangères, et l’épidémiologiste ex-membre du GEES et du Celeval aujourd’hui vice-recteur à la recherche de l’ULB reviennent, ensemble, sur leur collaboration durant ces longs mois de combat anti-corona. Et sur les décisions prises.

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12 Commentaires

  • Posté par Deroubaix Jean-Claude, samedi 9 janvier 2021, 20:40

    Et personne n'a pensé à leur poser LA question : pourquoi le bilan le plus mortel du Monde ? On sent les interviewés se congratuler, là où on attendrait une autocritique sévère au nom des 7000 à 10000 décès évitable (cf. OMS).

  • Posté par Raspe Eric, samedi 9 janvier 2021, 23:28

    On peux aussi poser cette question à tous ceux qui n'ont pas respecté les mesures sanitaires. On attend aussi une autocritique de leur part.

  • Posté par Mennens Pierre, samedi 9 janvier 2021, 16:49

    "Leur cote de popularité ... a explosé durant la crise du covid". C'est probablement vrai. La cause de cette popularité est à trouver, au moins pour une bonne partie, dans un réflexe pavlovien, dans une sorte d'automatisme généré par la fausse familiarité que créée l'apparition répétée d'un personnage dans le décor quotidien des téléspectateurs. Mettez un pangolin tous les soirs au JT de 19:30 et, au bout de quelques jours, il deviendra aussi populaire que Casimir le fût.

  • Posté par Deroubaix Jean-Claude, samedi 9 janvier 2021, 20:40

    juste !

  • Posté par Heneffe Jean-marie , samedi 9 janvier 2021, 11:58

    La communication du 23 septembre était peut-être inopportune, mais doit aussi être remise dans son contexte : environ 2.000 cas détectés, 70 admissions Covid journalières, 500 malades Covid dans les hôpitaux. La priorité devait être accordée à la lutte contre la pandémie, mais en même temps, il fallait éviter l’écroulement de l’économie et conserver un minimum de santé mentale pour la population (y inclus l’éducation). Ces objectifs sont souvent antinomiques et le politique doit faire des choix difficiles en fonction de l’évolution sanitaire. On donne trop d’importance à ce prétendu « couac », sinon, comment expliquer que ce foutu virus se soit développé en France (notamment dans le Nord et le Sud-Est) de manière concomitante ? C’est l’automne qui est arrivé ! L’ampleur du facteur saisonnier avait été sous-estimée par tous, y compris les experts. En été, un certain nombre de mesures ont permis de contenir l’épidémie, mais on ne peut expliquer la suite sans le facteur drastique de saisonnalité. Le mode de vie change avec des gens repliés à l’intérieur. L’aérosolisation était aussi bien plus importante qu’on ne le pensait. Et puis, il y a les défenses immunitaires qui seraient moins fortes en saison froide… Il est toujours facile de refaire l’histoire.

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