Mobilité: «Les astres sont alignés» pour le projet du RER, selon Georges Gilkinet

Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo)
Le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo) - Photo News

«Les astres sont alignés» pour le projet du RER, assure le ministre de tutelle Georges Gilkinet (Écolo), dans La Libre Belgique et La Dernière Heure lundi. «Tout le monde se parle, a envie de travailler ensemble, d’aller dans la même direction. Les moyens financiers sont là», assure-t-il, alors que le Comité de pilotage RER a repris ses travaux vendredi dernier.

«Aller le plus vite et le plus loin possible»

Mis sur pause pendant plus d’un an, le Comité de pilotage RER s’est réveillé vendredi dernier. Sous la houlette de Jean-Pierre Hansen, reconduit par le ministre de tutelle Georges Gilkinet (Écolo), ce Comité réunissant les cinq sociétés de transport (SNCB, Infrabel, De Lijn, Tec et Stib) et les quatre ministères de la Mobilité (trois régionaux et le fédéral) a balisé les premières priorités et, surtout, fixé un objectif de réussite clair.

Interrogé sur l’aboutissement du projet RER vingt ans après son lancement, le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet assure vouloir «aller le plus vite et le plus loin possible», sans toutefois évoquer de date butoir.

«Aujourd’hui, nous disposons des moyens financiers nécessaires pour finaliser le RER»

«Cela ne sert à rien d’attendre que tout soit terminé pour profiter du RER. Je m’inscris dans une dynamique de réussite, le succès appelle le succès. Tout ce qui a été mis et va être mis en place a pour but d’offrir une offre robuste et concurrentielle permettant de se passer plus facilement de la voiture et d’arriver à Bruxelles plus rapidement en train qu’avec sa voiture. »

«Aujourd’hui, nous disposons des moyens financiers nécessaires pour finaliser le RER», affirme pour sa part le président du Comité de pilotage RER Jean-Pierre Hansen, ancien patron d’Electrabel. Le budget nécessaire est estimé à «un gros milliard dont une grande partie des travaux est soumise à la clé 60/40. En clair, si je veux finaliser les travaux afférents au RER wallon, je dois entreprendre d’autres travaux en Flandre. Donc ce n’est pas un milliard qu’il nous faut, c’est un milliard et demi. Et on les a!».

 
 
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