«Tiens bon, on les aura ces c*»: le SMS de soutien polémique d’Emmanuel Macron à son ministre de la Santé

Le président français, Emmanuel Macron et le ministre de la Santé, Olivier Véran durant le conseil de défense le 12 novembre 2020, au Palais de l'Elysée, Paris.
Le président français, Emmanuel Macron et le ministre de la Santé, Olivier Véran durant le conseil de défense le 12 novembre 2020, au Palais de l'Elysée, Paris. - Photo News

Le vaccin contre le coronavirus est plus que jamais au cœur de multiples tensions en France. Le président français n’a d’ailleurs pas hésité à pousser un coup de gueule lorsque la France ne vaccinait pas assez de personnes. Emmanuel Macron compose par ailleurs avec les anti-vaccins, et les attaques qui fusent sur Olivier Véran, son ministre de la Santé.

Le ministre de la Santé sous pression

Adulé lorsqu’il a été nommé en remplacement d’Agnès Buzyn, le ministre français de la Santé voit le vent tourner depuis le début de l’année. Il serait même taclé par ses camarades du gouvernement qui voient en lui « l’homme d’un échec ». « Véran a le dos large, mais il a aussi les reins solides. J’ai beau chercher, je ne vois pas qui ferait mieux », a estimé Roland Lescure, président LREM de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, dans Le Point, mardi 12 janvier.

Certaines rumeurs annoncent un prochain limogeage d’Olivier Véran, qui peut toutefois se rassurer en ayant le soutien d’Emmanuel Macron. « Tiens bon, on les aura, ces c* » lui aurait envoyé par SMS le président, rapporte Le Point.

Qui sont « ces c* »  ?

Mais qui sont « ces c* » en question  ? Des membres de l’administration de la Santé que le président voudrait mettre au pas, les considérant comme « un Etat dans l’Etat ».

Lors d’une réunion, ces derniers jours, Emmanuel Macron aurait piqué une grosse colère à la lecture d’une brochure remise aux maisons de repos concernant les vaccins. « C’est quoi ce truc ? Qui a écrit ça ? Les Français nous prennent pour des fous ! Je veux qu’on accélère vraiment sur les vaccins. Je ne comprends pas pourquoi on impose une consultation médicale avant, faites-moi sauter ça ! », aurait-il explosé, selon plusieurs médias français.

 
 
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