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Panama Papers: pour cacher de l’argent sale, ils ont abusé du nom de la Croix-Rouge

Des hommes d’affaires ou des sociétés usurpent l’identité de l’ONG pour rester anonymes. Le CICR n’était au courant de rien, son président Peter Maurer est abasourdi. Une enquête du journal Le Matin Dimanche (Lausanne)

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Temps de lecture: 7 min

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) se déploie dans le monde entier pour venir en aide aux victimes de conflits. Actuellement, il consacre des forces importantes pour soutenir les réfugiés de la guerre en Syrie. Tous les jours, ses employés risquent leur vie pour en sauver d’autres. Le simple nom du CICR, synonyme d’intégrité absolue, suffit souvent à les protéger. Tout autour du globe, l’emblème de la croix rouge sur fond blanc symbolise neutralité, indépendance et incorruptibilité.

Mais voilà, l’identité de l’organisation humanitaire basée en Suisse est utilisée pour cacher de l’argent sale. C’est ce que nous avons découvert dans les Panama Papers: des centaines d’hommes d’affaires abusent de la réputation de la Croix-Rouge pour rester au-dessus de tout soupçon. «C’est un risque énorme pour le CICR», réagit son président Peter Maurer, en apprenant l’existence et l’ampleur de cette usurpation (lire par ailleurs).

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