Ligue 1: service minimum pour le PSG, de retour en tête après sa victoire face à Angers (1-0)

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Une victoire à l’extérieur, une « clean sheet », la première place, pas de blessures… Le PSG a réussi le carton plein, avec un pragmatisme qui rappelle plutôt Thomas Tuchel que Mauricio Pochettino.

Car Paris a encore déçu dans le jeu, malgré la promesse du nouvel entraîneur argentin, arrivé début janvier, de « gagner avec style ».

Un but tardif de Layvin Kurzawa, à la reprise d’un centre d’Alessandro Florenzi (70e), a sorti les Parisiens du piège du stade Raymond-Kopa, où la boue leur collait sous les crampons.

Maladroits, insipides en première période, ils se satisfont du résultat qui leur permet de doubler Lyon, qui joue dimanche contre Metz.

Devant sa télévision, à l’isolement après avoir contracté le coronavirus, « Poche » a dû noircir son cahier de notes, tant il reste de travail avant d’atteindre ce qu’il espère.

La performance parisienne pourrait même ressembler à un pas en arrière après le Trophée des champions remporté mercredi contre Marseille (2-1) : Pochettino voulait que ce match serve de standard minimum pour ses joueurs.

Dans l’animation comme dans l’intensité, le PSG a été en difficulté.

Pourtant, le onze de départ évoquait plus l’échéance du 8e de finale aller de Ligue des champions à venir contre le FC Barcelone, dans un mois pile, qu’un match de Championnat chez un habitué du ventre mou.

Avec Neymar, Kylian Mbappé, Marco Verratti ou Marquinhos, les stars du PSG étaient bien de sortie, en vue de monter en puissance. « Ney » retrouvait son statut de titulaire après un mois à soigner sa blessure à la cheville gauche.

Mais ce Paris-là, bien que séduisant sur le papier, a été rattrapé par la réalité d’une saison difficile qui ne lui laisse aucun répit.

Mbappé toujours maladroit

La « douceur angevine », le PSG ne l’a pas connue, durant 90 minutes battues par la pluie. Même au chaud, Pochettino a dû ressentir quelques frissons.

Les tentatives de Pierrick Capelle (2e) et Loïs Diony (52e), arrêtées par Keylor Navas, ont souligné la fragilité d’une équipe qui se cherche toujours, dans le 4-2-3-1 préféré par le nouvel encadrement.

L’adjoint espagnol Jesus Perez a beau avoir fait les cent pas dans sa zone technique, il n’a pas trouvé de solution face au bloc scoïste.

La première occasion franche du PSG, un duel perdu par Mbappé face à Paul Bernardoni (52e), n’est intervenue qu’en seconde période.

« Kyky » incarne le chantier actuel : il n’a pas marqué en 265 minutes de L1, sa plus longue disette de la saison.

Son entente avec Neymar n’a pas sauté aux yeux, bien que « Ney » a repris le rôle de N.10 qu’occupait Marco Verratti depuis le début de l’année, l’Italien étant redescendu d’un cran, à son poste habituel.

La lumière est finalement venue des latéraux. La volée de Kurzawa, sur un centre de Florenzi dévié par Romain Thomas, a sauvé le PSG de maux supplémentaires.

L’ancien Monégasque a inscrit son premier but de la saison.

Avec une semaine sans match jusqu’à la réception de Montpellier vendredi, Paris peut continuer à travailler dans la sérénité.

 
 
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