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États-Unis: le FBI contrôle les militaires avant l’investiture de Joe Biden

Après l’assaut meurtrier du Capitole le 6 janvier, quand des supporters du président sortant Donald Trump avaient envahi le siège du Congrès, il est apparu que certains des manifestants avaient des liens – passés ou actuels – avec l’armée.

Temps de lecture: 2 min

Les agences américaines chargées de faire respecter la loi contrôlent les membres de la Garde nationale pour s’assurer qu’ils ne présenteront aucun risque le jour de la cérémonie d’investiture du président Joe Biden, mercredi, a déclaré dimanche le général Daniel Hokanson.

Après l’assaut meurtrier du Capitole le 6 janvier, quand des supporters du président sortant Donald Trump avaient envahi le siège du Congrès, il est apparu que certains des manifestants avaient des liens – passés ou actuels – avec l’armée.

Le général Daniel Hokanson, qui dirige le Bureau de la Garde nationale, a été interrogé par CBS News pour savoir si les militaires avaient été contrôlés avant leur arrivée à Washington.

« En coordination avec le Secret Service et le FBI, tous les militaires qui sont arrivés ont été passés au crible », a répondu le général Hokanson.

Militaires à tous les coins de rues, fils barbelés et imposants grillages… Joe Biden sera investi mercredi dans une capitale méconnaissable, transformée en camp retranché, après l’assaut meurtrier du Capitole le 6 janvier.

Quelque 25.000 membres de la Garde nationale ont été déployés dans la capitale.

Dans une lettre récente aux troupes américaines, les chefs d’états-major ont affirmé que les émeutes du 6 janvier étaient « incompatibles avec l’État de droit » et ont demandé aux soldats d’« incarner les valeurs et les idéaux de la nation ».

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18 Commentaires

  • Posté par Van Obberghen Paul, lundi 18 janvier 2021, 15:09

    @ Jean-Luc Maesen Je n'ai pas dit que tous ceux qui ont voté Trump le 3 novembre correspondait au profil que je donne. Et je n'ai de mépris que pour ceux qui se laissent aller à leurs pires travers, essentiellement par paresse intellectuelle, et que Trump a brossés dans le sens du poils. Du reste, j'ai plusieurs fois dit sur ce Forum qu'une part importante de ceux qui ont voté Trump sont des Républicains qui ne concevaient tout simplement pas de voter Démocrate, et que je n'inclu donc pas dans mon profil. Ce qui est historiquement observé et incontestable, c'est que le Fascisme recrute le plus généralement parmi la lie de l'humanité dont bon nombre de ceux qui étaient au Capitole le 6 sont d'excellents exemplaires, avec le paradox ajouté que ceux-là revendiquent la supériorité de la race blanche (sic!). Le nombre de criminels qui ont à un moment ou un autre accompagné Trump et ont été condamnés ensuite (ou le seront bientôt) ne fait que confirmer cela. Heureusement, les sondages indiquent que Trump quitte la Maison Blanche avec l'indice d'approbation le plus bas de l'histoire des Etats-Unis pour un Président à la fin de son 1er mandat, même parmi ceux qui n'avaient pas été réélus pour un second mandat. C'est à moitié rassurant, donc.

  • Posté par Van Obberghen Paul, lundi 18 janvier 2021, 11:35

    @ Charles Wolf "Ils s'autoproclamaient des champions de la démocratie, on s'en éloigne de plus en plus.." La faute à qui ? A un autocrate mégalomane, machiste et narcissique, milliardaire raté, qui a réussi à chauffer à blanc et organiser une masse alors informe de raz-du-béret racistes, crétins pathologiques, nostalgiques de Tonton Adolf, laissés pour compte de la mondialisation et de la multi-culturalité qui en découle, et autres frustrés de la zigounettes (cfr leur amour inconsidéré pour les armes à feu). Ils étaient là bien avant Trump, mais Trump a validé leur existence par ses discours incendiaires, tout cela justement grâce à la démocratie, car rien n'est moins sacré aux Etats-Unis que la liberté d'expression, part du 1er amendement de la Constitution. Trump est le prototype même du leader charismatique sauce fascite, qui utilise tous les ressorts de la démocratie pour s'installer au pouvoir et la suprimer une fois en place, avec la complicité d'un Parti Républicain en deficit d'électorat. Le fait qu'il n'y soit pas arrivé (pour le moment?) est la preuve que la Démocratie US même fragilisée, reste opérationnelle. La Démocratie est fragile, où que ce soit, et la défendre est un travail permanent et ardu. Les soldats dans la rue est un mal nécessaire lorsqu'elle est menacée. Le serment d'allégeance US précise du reste : "... je soutiendrai et défendrai la Constitution et les lois des États-Unis d'Amérique contre tous les ennemis, étrangers ET DOMESTIQUES". On y est bien. Mais les dégats sont énormes, et il n'est pas sûr que Joe Biden et Kamala Harris réussissent à réparer cette Amérique-là. Mais cette Amérique redeviendra un jour cette balise de la Démocratie dans la brûme des totalitarismes, en place ou en devenir. Cela prendra du temps.

  • Posté par Weissenberg André, lundi 18 janvier 2021, 17:11

    N'oublions pas que la Belgique aussi a ses nostalgiques de "Tonton Adolf", singulièrement du côté flamand ... Il s'agit donc de protéger la démocratie et ce n'est pas quelque chose de spécifique aux USA ni aux républiques bananières. Cela cocnerne tout pays qui a un gouvernement et un mode de fonctionnement démocratique. C'est une question d'adhésion.

  • Posté par Van Ryn Charles-axel , lundi 18 janvier 2021, 13:54

    Aucune "compréhension" quelconque n'est à l'évidence à accorder aux fous furieux du 6 janvier qui ont donné l'assaut contre le Capitole. Il y avait là le presque complet échantillon de cette idéologie unissant dans le même délire antidémocratique les fanatiques de la gâchette, les complotistes, satanistes et autres antisémites , une bien belle brochette d'irrécupérables de la société et dont l'essentiel aboutira en tôle. Puis derrière le gros des troupes d'assaut il y avait ceux qui sont devenus trumpistes au fil du temps, un électorat essentiellement blanc rural de l'Amérique profonde, qui s'estime pour des raisons diverses laissé pour compte. Et qui a trouvé en Trump un formidable mégaphone répondant à ses frustrations, mais hélas à coup de mensonges permanents, de coups tordus à la réalité , ainsi que de messages racistes, sous jacents bien souvent. Ces gens là à qui Trump est parvenu avec habileté à inspirer confiance, sont victimes de cette manipulation gigantesque de l'opinion consistant à marteler encore aujourd'hui que l'élection présidentielle est frauduleuse et que Biden est illégitime. Dans le genre démoniaque il est difficile de faire pire ! Et la responsabilité de Trump pour cela est écrasante puisqu'elle a inséré désormais profondément dans l'esprit de ces gens que le "deep State" est une réalité et que la démocratie n'est qu'une parodie. Les dégâts commis seront ardus à réparer et cela dépendra avant tout du GOP . Ce parti est en effet à la croisée des chemins. Soit il succombe entièrement aux délires du trumpisme et ses représentants en prennent le pouvoir effectif, soit Mitch Mc Connell, comme il l'a laissé entendre, parvient à purger le GOP du furoncle trumpien et entame un refonte visant à sortir ce parti de ses bastions électoraux traditionnels en se libérant de certains groupes souvent les plus radicaux qu'il a su mobiliser depuis quarante ans. Et pour ce faire il devrait diversifier sa base. L'heure est grave pour ce parti bi centenaire. Mais c'est le prix à payer pour s'affranchir de cette tendance de type "bonapartiste" qui a progressivement pris racine en son sein et qui le ronge insidieusement à petit feu. Messieurs les élus républicains soucieux du respect de l'État de droit, il est grand temps de vous réveiller. Après il sera trop tard....

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, lundi 18 janvier 2021, 13:00

    "une masse alors informe de raz-du-béret racistes, crétins pathologiques, nostalgiques de Tonton Adolf, laissés pour compte de la mondialisation et de la multi-culturalité qui en découle, et autres frustrés de la zigounettes". Et à nouveau, une couche supplémentaire de mépris profond et de condescendance hautaine envers une masse de gens dont la grande majorité ne mérite absolument aucun de ces adjectifs... C'est ce genre de "discours incessant" provenant d'une certaine "élite intellectuelle" (qui se prétend telle en tout cas) qui finit par "braquer" un si grand nombre de (soi-disant) "ras-du plafond", qui, en fait, en ont plus qu'assez d'être considérés (et traités) comme des sous-humains sans cervelle. Il est alors facile de tout mettre sur le dos d'un "leader" qui (malheureusement, sur ce point nous sommes d'accord) profite de la colère générale de cette frange de la population. Pour arriver à une "réconciliation" telle que la souhaite (?) Biden, ce n'est certainement pas le discours à tenir...

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