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Gouverner en américain

Le défi qui repose sur les épaules de Joe Biden est sans précédent tant il multiplie les guérisons à opérer en un temps idéalement record.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Le National Mall est cette longue esplanade qui relie à Washington le Lincoln Monument au Capitole. Un champ envahi par des milliers de citoyens les jours de « couronnement » des présidents américains, mais qui sera ce mercredi planté uniquement de drapeaux – 190 .000 –, pour celui de Joe Biden et de sa vice-présidente Kamala Harris. Rien ou pas grand-chose ne sera habituel pour cette journée qui verra le 46e président des États-Unis prêter serment. Le public sera absent, le prédécesseur sera absent, 25.000 membres de la garde nationale quadrilleront la ville, des rues seront fermées, des ponts coupés et une seule consigne a été donnée aux habitants de Washington : restez chez vous. Le contexte est ultra-sombre pour un pays déchiré qui vit dans la peur de nouveaux assauts d’extrémistes « de l’intérieur » en même temps qu’il ne cesse de compter ses morts : 400.000 citoyens américains ont à ce stade perdu la vie pour cause de coronavirus.

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5 Commentaires

  • Posté par MORNARD PASCAL, mercredi 20 janvier 2021, 17:54

    Cette dégoulinante pro Biden est totalement ridicule tant elle est partiale et exagérée. Un journal qui a une ÉDITORIALISTE en CHEF comme B. Delvaux ne fait que de la prpofande et n’informe plus. Il n’est que le relai discipliné de la bien pensance politiquement correcte et n’apporte aucune réflexion ni n’initie aucun débat

  • Posté par Dubru Oscar, vendredi 22 janvier 2021, 14:40

    Face au populisme et au racisme il n’y a aucun débat possible, aucun. Et préférer la démocratie et ses représentants à ce que les USA ont vécu pendant quatre ans n’a rien à voir avec la « bien pensance » politique. Et je suis un homme de centre droite... À toutes fins utiles, inutile de me répondre, je ne donnerai aucune suite.

  • Posté par Lespagnard Frans, mercredi 20 janvier 2021, 3:07

    On s’épouvante des morts américains, 400.000 décés en 11 mois de pandémie, des chiffres qui atteignent ou dépassent ceux recensés au cours de la Seconde guerre mondiale pour les USA. Mais pense-t-on que ces décès sont proportionnellement largement inférieurs à la situation que connaît notre pays. On sait que les comparaisons sont malaisées et parfois peu fiables compte tenu d’une multitude de facteurs qui ont souvent été rappelés par les experts sanitaires. Mais tout de même, on reste très éloigné des 600.000 pertes humaines que devraient constater les USA si le rapport décès/démographie enregistré en Belgique devait s’y appliquer.

  • Posté par Philippe Schuster, mercredi 20 janvier 2021, 13:36

    C'est très mailaisé effectivement. Alors prenez l'Etat de New-York déjà nettement plus comparable: 20.000.000 habitants (pour 11). 159 hab/km2 (pour 374 en Belgique) 41300 décès (pour 20500). Et celà confirme que bien des facteurs rentrent en jeu pour comparer: densité, circulation des gens de l'intérieur, de l'exterieur

  • Posté par Jules Vandeweyer, mercredi 20 janvier 2021, 9:23

    Là, on condamne Trump (et bien à raison), ici, on encense Sophie Wilmès. Or, la mauvaise gestion de la 1ère vague (elle était déjà là lors de la destruction des masques et "veillait" au budget, elle était ensuite 1ère ministre: 10.000 morts) et son rôle pour la propagation exponentielle cause de la 2ème vague est passée inaperçu (ouverture à 10 contacts par personne sans masque et avec câlins).

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