Une vingtaine d’extrémistes de droite potentiellement violents en Belgique

Une vingtaine d’extrémistes de droite potentiellement violents en Belgique

En janvier 2021, la base de données commune contient 28 individus extrémistes de droite considérés comme des propagandistes de haine et 21 individus considérés comme des extrémistes potentiellement violents (…) Ces chiffres sont en augmentation constante », selon le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD), dans une réponse à une question parlementaire citée dans La Dernière Heure jeudi.

« L’influence des thèses des suprémacistes blancs, des groupes complotistes comme le mouvement Qanon, est constatée en Belgique où elles alimentent notre scène extrémiste de droite », poursuit le ministre dans sa réponse adressée au député école Simon Moutquin. Il relève que l’actualité américaine, avec le discours populiste de Donald Trump puis sa dénonciation sans précédent du résultat de l’élection présidentielle, « sont abondamment commentées par les extrémistes de droite belges dont beaucoup prennent fait et cause pour le président sortant ».

« En Belgique comme dans toutes les démocraties libérales occidentales, certains groupes perçoivent un écart entre citoyens, d’une part, élus et institutions d’autre part. Les extrémistes de droite se sont glissés dans cette faille », conclut-il.

Le libéral flamand note encore que « la crise due au Covid-19 et les mesures adoptées pour la juguler ont vu quant à elles des menaces contre les experts virologues qui conseillent le gouvernement ». « Les services belges suivent bien sûr la situation avec une attention particulière », assure-t-il.

 
 
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