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Tunisie: le feu a repris dans la poudrière sociale

Depuis vendredi, jeunes des quartiers populaires et forces de l’ordre s’affrontent chaque soir. Des violences qui signent l’échec social de la révolution sur fond de crise politique.

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La révolte des affamés ! » Un graffiti sur un mur de Kabbariya, un quartier de la banlieue sud de Tunis, donne le ton : alors que le gouvernement et une bonne partie de la presse stigmatisent des « casseurs » et leur « vandalisme », les jeunes des quartiers populaires de la plupart des villes du pays et de quelques localités rurales manifestent leur colère chaque soir depuis vendredi. Généralement à la nuit tombée, des centaines des manifestants dressent des barricades de pneus brûlés, dans certains cas pillent des magasins d’alimentation, dégradent des agences bancaires ou des bâtiments publics, et surtout caillassent les forces de l’ordre déployées en nombre.

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