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Thierry Le Portier une vie de fauve

Dresseur de fauves réputé, il a montré son métier au Festival de Valenciennes, ce qu’interdit la Belgique.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Si j’étais en Belgique, je ne pourrais plus exercer mon métier. En France, je suis un artiste de cirque ou de music-hall, chez vous, je suis un criminel », nous lance d’emblée Thierry Le Portier, référence internationale en dressage de fauves, répondant ainsi à la loi interdisant les animaux sauvages dans les cirques ambulants, votée il y a deux ans. Un petit noyau de gens est arrivé à faire interdire un métier qui existe depuis deux siècles et qui est une spécificité européenne. On supprime les animaux dans les spectacles, mais pas dans les laboratoires ou la chasse !  » Invité particulier de la sixième édition du Festival de cinéma de Valenciennes mi-mars, accompagné de ses animaux sauvages, Thierry Le Portier a montré son métier au public, passionnément. En 1989, Jean-Jacques Beineix tournait avec lui Roselyne et les lions, qui s’inspire en partie de sa vie. « 

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