Accueil Société Régions Bruxelles

Zone Bruxelles-Midi: une affaire qui révèle des faiblesses dans la lutte contre le racisme

L’affaire de propos racistes restés impunis illustre comment l’appareil administratif peine encore à sanctionner efficacement les policiers mis en cause.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

D’abord, il y a les « macaques », les « tapettes » et les « ici ça pue » proférés par deux policières ne cherchant pas à dissimuler leur racisme, et qui en uniforme font le tour d’Anderlecht au volant de leur véhicule en insultant ses habitants. Ces propos, enregistrés dans une vidéo en 2018, ont refait surface au travers d’articles de la DH et de Het Laatste Nieuws. Ils ont massivement choqué mais ont aussi soulevé de nombreuses questions. Comment se fait-il que Cindy B., l’une des deux policières responsable de ces propos soit toujours en poste au sein de la zone Midi (Saint-Gilles, Forest, Anderlecht), tandis que sa collègue officie toujours dans une autre zone, à l’issue d’une demande de mobilité ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Bricourt Noela, vendredi 22 janvier 2021, 13:59

    Ces deux policières semblent ne pas se rendre compte de leur stupidité. Manifestement elles "jouent" aux policières; comme si le pouvoir qui leur a été accordé était un jeu dont elles désirent profiter pleinement "pour s'amuser" . Elles abusent de leur pouvoir tant en paroles que dans leurs gestes. Si des policières telles que ces deux là ont été recrutées, de nombreuses questions viennent à l'esprit quant aux formations reçues et aux méthodes de recrutements. Elles ne seront pas plus aptes après une sanction.

  • Posté par Lilien Raymond, vendredi 22 janvier 2021, 8:52

    Quand on voit les 2 policières qui se tordent de rire dans leur voiture de patrouille, on imagine même une autre explication : les 2 femmes étaient-elles complètement bourrées ? Et dans ce cas, est-ce une circonstance atténuante (ou aggravante, pour la conductrice) ?

  • Posté par Jérôme De Greef, jeudi 21 janvier 2021, 23:48

    Et on s'étonne que les gens n'ont plus confiance en la police. Il suffit de quelques brebis galeuses pour salir toute une profession.

Aussi en Bruxelles

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs