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Coronavirus: les Flamands paniquent, les francophones restent stoïques

Face aux variants du covid-19, le Nord veut agir au niveau des contacts des plus jeunes. Le Sud juge que les chiffres actuels ne justifient pas de restreindre les activités. Selon nos informations, une réunion de concertation consacrée à l’enseignement est prévue jeudi.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Un pays, deux tendances. En Flandre, on peut pratiquement parler de panique générale face à la multiplication des foyers attribués aux variants très contagieux du covid-19. Il faut dire qu’en l’espace de quelques jours, vingt écoles ont dû être totalement fermées, trente partiellement. L’atmosphère, surtout dans les médias, devient toujours plus anxiogène, avec des experts de renom qui se succèdent pour alerter sur la possibilité d’une troisième vague. Experts qui peuvent compter sur le soutien des politiques, comme le ministre de l’Enseignement flamand, Ben Weyts (N-VA), ou le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke (SP.A). Le socialiste flamand déclarait ainsi, ce dimanche : « Nous devons bien réfléchir à la façon dont nous appréhendons les contaminations chez les enfants car, à un certain moment de l’épidémie, la vie à l’école peut elle-même devenir une source de contaminations. »

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32 Commentaires

  • Posté par Lemaire Didier, mardi 26 janvier 2021, 12:39

    Le titre de l'article est erroné, le titre correct serait plutôt : les flamands anticipent et les francophones sont pétrifiés devant la possible réaction des jeunes.

  • Posté par Chalet Alain, mardi 26 janvier 2021, 8:42

    Réagir de façon efficace et appropriée, c'est "paniquer"?

  • Posté par Bricourt Noela, mardi 26 janvier 2021, 7:39

    Journaliste essayant de "lancer" une polémique. Comme si parler une langue différente rendait différentes les populations du nord et du sud de la Belgique. Mais parler une langue différente permet par contre de tenir des discours différents et même pour certains de manipuler les électeurs.

  • Posté par OPDEBEECK Jean-Marie, lundi 25 janvier 2021, 22:47

    Comme si le virus parlait Néerlandais ou Français. !? Comme d'habitude, les francophones font l'autruche sous prétexte du 'confort mental' des jeunes..en faire un problème communautaire de plus est pure inconscience alors qu'il suffit parfois seulement d'une rue pour séparer les deux communautés.

  • Posté par Bricourt Noela, mardi 26 janvier 2021, 7:42

    Exactement. On subit ces polémiques communautaires sans fondement.

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