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Le dilemme italien face à l’Égypte de Sissi

Un procès devrait avoir lieu à Rome mettant en cause 4 officiers égyptiens qui seraient responsables de l’horrible assassinat en 2016 d’un chercheur italien, Giulio Regeni. Problème : l’Italie entretient avec l’Égypte de fructueux rapports commerciaux.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Sacrifier les droits de l’homme pour satisfaire des besoins économiques jugés plus importants ? Ce dilemme se pose à des nombreux pays occidentaux confrontés à des choix difficiles dès lors que leurs intérêts contredisent leurs valeurs. Un exemple typique s’observe dans les rapports qui existent entre l’Italie et l’Égypte.

Le 25 janvier 2016, les forces de sécurité égyptiennes obéissant à leur maître, le président Abdelfattah al-Sissi, avaient « célébré » le 5e anniversaire du début de la révolution qui avait mis fin la dictature de Hosni Moubarak en arrêtant une série de personnes jugées suspectes. Parmi elles, apprenait-on plus tard, figurait un jeune Italien de 28 ans, Giulio Regeni, qui travaillait à sa thèse pour l’Université de Cambridge sur les syndicats ouvriers indépendants en Égypte. Neuf jours plus tard, son corps sera retrouvé dans un fossé en dehors du Caire.

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