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Un ralentissement, mais pas de crise pour le viager

Bien qu’il représente une niche à l’échelle du marché immobilier belge, le viager suit à peu près les mêmes tendances que ce dernier. La crise a en effet ralenti les transactions, mais elle n’a pas freiné l’enthousiasme des acheteurs.

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L’année dernière n’a pas offert un contexte très favorable au marché du viager. Elle a en effet débuté avec la suppression du régime fiscal qui permettait de bénéficier en Wallonie de droits d’enregistrement de 6 % (12,5 % désormais), et d’une base imposable réduite pour les viagers occupés. Ensuite, la pandémie de covid a débarqué et mis provisoirement l’immobilier à l’arrêt. Le viager n’y a bien sûr pas échappé et, pour continuer à travailler, les agences ont dû s’adapter : « Nous n’avons pas attendu le covid pour mettre en place des visites virtuelles, mais il est vrai que, dernièrement, nous avons davantage travaillé avec le digital et les visioconférences », confie Olivier Gelfged, directeur associé chez Viagerbel. « Comme le viager reste un investissement, nous avons élaboré des dossiers très complets qui nous ont permis de boucler des ventes entièrement à distance.

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