Plusieurs pays, dont la Belgique, condamnent fermement le coup d’Etat en Birmanie

Plusieurs pays, dont la Belgique, condamnent fermement le coup d’Etat en Birmanie

Le président du Conseil européen Charles Michel, ainsi que la ministre belge des Affaires étrangères Sophie Wilmès, ont rapidement condamné lundi, via Twitter, les derniers événements en Birmanie. Les militaires y ont arrêté lundi la cheffe de facto du gouvernement, Aung San Suu Kyi, et le président Win Myint.

« Je condamne fermement le coup d’Etat en Birmanie, et appelle les militaires à libérer tous ceux qui ont été arrêtés illégalement dans des raids à travers le pays », a écrit Charles Michel, dans un message posté en anglais sur son compte officiel. « Le résultat des élections doit être respecté et il faut restaurer un processus démocratique. »

La ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès, autre ancienne occupante du 16, rue de la Loi, évoque quant à elle un « coup d’État qui vise à saper la démocratie ». La Belgique est « inquiète », indique-t-elle, plaçant une potentielle réponse dans le cadre européen : « Nous considérerons les suites à donner à ces actions avec nos partenaires européens ».

France

La France a appelé lundi à ce que « le vote des Birmans soit respecté », a indiqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, après le coup d’Etat perpétré par l’armée.

« Il y a eu des élections au mois de novembre dernier, Mme Aung San Suu Kyi a été élue et dans ces conditions nous appelons à ce que le résultat des urnes en Birmanie, le résultat du vote des Birmans, soit respecté », a indiqué M. Attal sur la radio France info, en précisant que Paris « discute avec ses partenaires dans le cadre des instances internationales » de la situation.

Grande-Bretagne

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a condamné dans un tweet le coup d’État perpétré lundi en Birmanie par l’armée et a réclamé la libération des « dirigeants civils arrêtés ».

« Je condamne le coup d’État en Birmanie et l’emprisonnement illégal de civils, dont Aung San Suu Kyi », a écrit le dirigeant britannique, « Le vote de la population doit être respecté et les dirigeants civils doivent être libérés ». « L’Assemblée nationale doit se réunir à nouveau pacifiquement », a ajouté dans un autre tweet le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab.

La Chine

La Chine a appelé lundi les acteurs politiques en Birmanie à « régler leurs différends » dans un cadre légal et constitutionnel, après le coup d’Etat de la puissante armée birmane.

« Nous espérons que toutes les parties prenantes en Birmanie vont régler leurs différends dans le cadre de la constitution et des lois afin de maintenir la stabilité politique et sociale », a déclaré Wang Wenbin, un porte-parole de la diplomatie chinoise.

 
 
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