Accueil Société

Coronavirus: 10 informations que vous devez connaître sur les vaccins de Pfizer, Moderna et AstraZeneca (infographie)

Trois vaccins sont désormais disponibles en Belgique. Quelles sont les différences entre ces vaccins ?

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Web Temps de lecture: 5 min

Un troisième vaccin (après Moderna et Pfizer/BioNTech) a été approuvé en Europe et va donc pouvoir être utilisé en Belgique pour lutter contre le coronavirus : celui développé par AstraZeneca et l’Université d’Oxford.

1.

Origine

Le groupe pharmaceutique AstraZeneca né de la fusion entre le suédois Astra et le britannique Zeneca s’est associé avec l’université d’Oxford pour produire son vaccin

Le laboratoire allemand BioNTech s’est associé avec l’américain Pfizer pour développer le vaccin Pfizer-BioNTech.

Moderna est une société de biotechnologie américaine.

2.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par Pelgrims Diego, mercredi 10 février 2021, 12:08

    L'UE fait ce qu'elle peut, je ne voudrais pas être un décideur là-bas... Mais par contre j'ajouterais une 11ème information, les intervenants en parlent déjà (merci Rudi De Cock), tous ces vaccins sont "expérimentaux", donc leur effet à long terme par exemple sur la microbiote (notre flore intestinale qui représente 80% de notre immunité) n'a pas encore été évalué. D'un autre côté, comme ces vaccins sont expérimentaux, les producteurs retirent toute responsabilité (se déchargent complètement donc) à propos des effets secondaires à venir. Donc la question se pose, pour les personnes avec une immunité normale (pas de soucis de santé en particulier, pas immunodéprimés, pas trop âgés...) faut-il se faire vacciner? Pour ces personnes, le remède ne risque pas d'être pire que la maladie?

  • Posté par Delronge Marc, mercredi 3 février 2021, 7:29

    Marre de cette opaticité européenne. L'UE n'est pas démocratique ! UE de merde !

  • Posté par De Cock Rudi, mardi 2 février 2021, 18:31

    C'est une expériment médicale irresponsable. Cette déclaration vient du PDG de Merck. Le développement normal d'un vaccin prend 5 ans et a été largement testé sur des animaux de laboratoire et à des stades ultérieurs sur des humains. Si de graves problèmes médicaux devaient survenir plus tard maintenant, qui en sera responsable? Il conclut lui-même que les vaccins actuels n'ont pas été suffisamment testés. Il qualifie même l'administration des vaccins à cette stade comme génocidair !!

  • Posté par De Cock Rudi, mardi 2 février 2021, 14:41

    Les vaccins AstraZeneca, Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson utilisent de l'ARNm. Ceux-ci n'ont pas passé la période de teste normale. Ces produits ont été mis sur le marché dans un délai très court (procédures accélérées). Cependant, on ne sait pas quels sont les effets à long terme de ces produits! Il s'agit essentiellement d'une expérience médicale irresponsable aux dépens de la population belge et notament des aînés et du personnel soignant. Et si il-y-a des effets indésirables se produisent? Cette expériment ne peut pas être simplement annulée. L'urgence du situation mondial n'est pas une excuse pour telle sorte des expériments.

  • Posté par Mertens André, mardi 2 février 2021, 16:51

    Le vaccin d'Astra Zeneca n'utilise pas l'ARN mais une technique qui consiste à utiliser un virus inoffensif (un adénovirus de chimpanzé). Son efficacité est de 59,5%. Par contre les vaccins Pfizer Bio N tech et Moderna utilisent la technologie ARN qui existe depuis une dizaine d'années notamment dans le domaine du cancer ou de la grippe. Ils sont efficaces à 95%. L'Allemagne et l'Italie n'envisagent pas d'utiliser l'Astra Zeneca pour les plus de 65 ans. Le président français partage leur avis. J'ignore d'où vous tenez qu'il "s'agit d'une expérience médicale irresponsable au dépens de la population de la population belge' ! ?

Aussi en Société

Vrai ou faux: les chiffres de Sciensano sont-ils pollués par des patients qui ne sont pas malades du covid?

Plutôt vrai. Si les admissions à l’hôpital ne recensent que des patients qui souffrent du covid, le nombre total de lits occupés dans les unités covid des hôpitaux belges inclut une partie de malades positifs au virus, mais admis pour une autre raison. Un phénomène que Sciensano ne peut pas chiffrer, mais qui n’est pas anecdotique vu la forte circulation d’omicron en ce moment.

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs