Ce pays est son pire ennemi
Le débrayage des contrôleurs aériens est-il le symbole de notre incapacité à faire tourner un pays ?
Ce pays n’a plus besoin désormais de terroristes pour se faire exploser, il est en train de le faire tout seul, par ses absurdités, ses irresponsabilités, ses débandades, ses pantalonnades. Mais avons-nous perdu le sens de la réalité ? Avons-nous en fait tout simplement perdu tout bon sens ? On ne joue pas à se faire peur ici, on est tout simplement en train de nous effacer de la face du monde, par notre incapacité devenue chronique, systématique, atavique, – que dire d’autre ? – à relever les défis de base, à tenir des promesses. Incapables en fait de faire simplement tourner un pays.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir11 Commentaires
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Posté par DAVREUX - DELDIME, samedi 16 avril 2016, 18:36
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Posté par Jean-Michel Collignon, mercredi 13 avril 2016, 20:10
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Posté par Bernard HEUNDERS, mercredi 13 avril 2016, 18:32
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Posté par MINE, mercredi 13 avril 2016, 17:30
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Posté par Alfred Gilson, mercredi 13 avril 2016, 12:22
Plus de commentairesJ'aimerais féliciter et remercier Béatrice Delvaux pour ses Editos dans le journal Le Soir: ses analyses sont toujours pertinentes sans être méchamment polémiques. Comme belge, je me sens vraiment peu fier et surtout triste de notre action politique. Un peu de "hauteur" serait de mise pour nous redonner fierté et courage à affronter les moments difficiles que nous traversons. "Une main ferme dans un gant de velours " devrait être un des leitmotivs conduisant nos responsables politiques.
Analyse oh combien et tristement JUSTE! Il serait temps que notre pays se réveille et que ses citoyens cessent de se "ficher éperdument" de ce qui ne les concerne pas directement. Mais, comme vous le dites si bien: "Comment et qui peut redresser l'édifice?" Bravo pour cet edito!
Je prends jamais l'avion, donc je m'en fiche éperdument ! N'a-t-on pas expliqué qu'il fallait continuer à vivre ? Cette action fait partie de notre vie bien belge...non ? Faut cesser de penser que la sécurité (comme à la SNCB ou dans nos rues) peut être assurée sans personnel suffisant dans une organisation du travail où l'aspect rentabilité est primordial aux yeux des responsables.
BRAVO BEATRICE DELVAUX. VOTRE ANALYSE DU MAL BELGE EST TOUT A FAIT EXACTE.
Magnifique édito ! Je ne suis pas toujours en accord avec les vues de cette admirable éditorialiste mais, cette fois, elle a exprimé parfaitement ma pensée. Retenons aussi que ce sont toujours les "nantis" qui ne sont pas contents.