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«Nous Ne pouvons PAS rester assis sur le corps de l’opposant»

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Le dossier Bangoura est appelé le « George Floyd flamand », mais il fait aussi penser, dans son déroulé, à l’affaire Chovanec, sur laquelle la Commission européenne s’est penchée la semaine dernière en réclamant que toute la lumière soit faite. Si l’Europe examine le dossier Bangoura, il semble qu’elle ait aussi matière : en cas de suspicion de violation par des policiers de l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme (le droit à la vie), une enquête « immédiate et prudente, indépendante et impartiale, approfondie et complète » doit être menée. L’interrogatoire des policiers doit se faire dans un délai très rapide pour éviter la collusion.

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