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Wallonie: «La distance imposée constitue une barrière supplémentaire pour les publics précarisés»

Avec le confinement, les centres d’insertion socioprofessionnelle ont dû suspendre leurs formations. Fracture numérique, isolement, enfermement dans la sphère privée, perte des acquis… Lutter contre ces effets pervers mobilise l’énergie des formateurs. Comme au sein de la Funoc, à Charleroi.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Les longs couloirs découpés par un marquage orange sont déserts : peu de monde fréquente actuellement les bâtiments de la Funoc. La Formation pour l’université ouverte de Charleroi est un centre d’insertion socioprofessionnelle (Cisp). Et, à l’instar des 155 autres présents en Wallonie, celui-ci a été contraint de suspendre une bonne partie de ses formations : en 2020, elle n’a accueilli qu’un peu moins de mille personnes, pour 1.800 l’année précédente. « En 2019, le Forem nous a adressé 491 stagiaires et seulement 166 en 2020, complète Joëlle Van Gasse, la directrice. Heureusement, la Région wallonne nous a garanti nos financements qui, en temps ordinaire, dépendent du nombre de personnes formées. » La situation inquiète néanmoins l’Interfédé, la structure qui chapeaute l’ensemble des Cisp francophones.

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1 Commentaire

  • Posté par Lahaye Olivier, vendredi 5 février 2021, 11:21

    Bravo pour votre travail.

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