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Bruxelles: les chercheurs d’emploi les plus précarisés décrochent

Le chômage augmente à Bruxelles, en particulier dans les communes riches. A l’inverse, dans les quartiers pauvres, il diminue. Chez Actiris on s’inquiète : « On est en train de perdre beaucoup de monde »

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 6 min

On sent vraiment qu’on est utiles. Surtout depuis janvier, ça n’arrête plus, on a vraiment beaucoup de gens qui arrivent chez nous. » Agente d’inscription chez Actiris, Latifa s’est portée volontaire pour retourner travailler dans l’une des trois antennes de l’Office régional bruxellois de l’emploi accessibles depuis le 3 novembre (toutes les autres sont fermées). En première ligne, pour inscrire les nouveaux chercheurs d’emploi, elle voit défiler une « immense majorité de gens qui ne parlent ni le français ni le néerlandais. Or, une demande de chômage, c’est très lourd administrativement… On travaille donc avec des interprètes, on en a pour plein de langues. Et là, il vaut vraiment mieux être devant les gens, c’est plus facile, la gestuelle peut compléter. Par téléphone, c’est souvent un ami ou un voisin qui parle pour eux et c’est plus compliqué pour nous. »

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