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Deux enjeux majeurs après la démission de Joëlle Milquet

Le monde politique a laissé se fragiliser certains des principes fondamentaux de l’Etat de droit, diagnostique l’auteur, qui a longtemps travaillé aux côtés d’Elio Di Rupo. Et d’énumérer, dans la foulée, les raisons pour lesquelles il déplore la démission de la ministre Joëlle Milquet.

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J’ai longtemps travaillé aux côtés d’un homme qu’un magistrat éminent pensait pouvoir inculper sur base d’un dossier vide monté par des enquêteurs malveillants et fondé sur le témoignage d’un mythomane. Si nous n’avions pas eu l’occasion de démonter devant le Parlement le sérieux de l’accusation qui était portée contre lui, personne ne sait ce que serait devenue la carrière politique de cet homme qui est par la suite devenu Premier ministre.

Si j’évoque cela aujourd’hui, c’est parce que notre Etat de droit repose sur un certain nombre de principes fondamentaux avec lesquels on ne peut, sans risques, jouer impunément. Doucement mais sûrement, le monde politique a laissé se fragiliser certains de ces principes fondamentaux sur la base d’une jurisprudence qui veut qu’un ministre inculpé est un ministre démissionnaire.

Au-delà du fait qu’une inculpation ne dit rien de la culpabilité d’une personne, il est bon je crois de rappeler certaines évidences:

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