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La réouverture des salons de coiffure est perçue comme une libération

La réouverture des salons de coiffure est attendue par beaucoup comme une libération. C’est que depuis la nuit des temps, le cheveu occupe une place primordiale dans les rapports sociaux.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Une libération. Le mot n’est pas trop fort pour qualifier le sentiment ressenti par une frange importante de la population au moment de l’annonce de la réouverture, sous conditions, des salons de coiffure du pays. À croire que le cheveu est devenu le centre du monde. C’est qu’au fil des semaines, des mois, en poussant, il n’est plus maîtrisable.

« Le cheveu, comme tout signe du visage, compte », explique Pierre-Jo Laurent, anthropologue à l’UCLouvain. « La façon dont il est entretenu dit quelque chose de nous. S’il ne dit plus ce que l’on veut dire, ça pose problème. Il fait partie d’une panoplie, comme un vêtement, un bijou ou une voiture. C’est une gestuelle publique. »

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