Coronavirus - "Discriminatoire" de faire une différence entre métiers de contact, pour le SNI et l'UCM

"Le fait que les esthéticiennes et les barbiers ne soient pas autorisés à ouvrir leurs salons est discriminatoire au sein du secteur. Cela ne fera que susciter davantage de ressentiment et de frustration alors qu'eux aussi sont prêts à rouvrir dans les meilleures conditions de sécurité", souligne le syndicat neutre des indépendants, qui regrette en outre qu'aucune perspective n'ait été annoncée pour les secteurs encore fermés.

"Cela devient totalement intenable pour eux maintenant. Donnons-leur de l'espoir en fixant des indicateurs concrets et en procédant à une réouverture progressive, comme par exemple en Italie pour l'horeca, sous certaines conditions. Avec un tel plan de redémarrage, ils sauront enfin aussi vers quoi aller", plaide le SNI.

"Il n'y a toujours aucune perspective pour l'horeca, le fitness, les agences de paris, la culture, l'événementiel... Le gouvernement tient compte d'un risque qui existe depuis plus de deux mois sans se concrétiser, un risque qui va se réduire au fil de la campagne de vaccination", souligne l'Union des classes moyennes. "Il ne tient pas compte de l'urgence économique et sociale qui croît, du désespoir des personnes qui ne peuvent pas travailler et gagner leur vie. Des libertés fondamentales sont suspendues sans justification claire", fustige l'UCM, qui réclame une gestion sanitaire de l'épidémie "active et agressive, afin de permettre davantage d'activité économique".

 
 
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