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La commission d’enquête, le compromis pour les nuls

Tous les quinze jours, Béatrice Delvaux, l’éditorialiste en chef du « Soir » écrit une chronique dans « De Standaard ». Ce mercredi matin, elle leur parle des commissions d’enquête.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 4 min

Ah, les commissions d’enquête, qu’est-ce qu’on les aime ! Tellement qu’on les multiplie. Une banque perfusée par l’argent du contribuable, qui fraude le fisc via le Panama ? Une commission ! Une (des) commune(s) bruxelloise(s) qui devien(nen)t une machine à produire/héberger des djihadistes ? Une commission ! Des djihadistes qui sont arrêtés par les Turcs mais perdus dans la nature par les Belges et les Néerlandais ? Une commission ! Des services de renseignement qui n’ont pas bien échangé leurs données ? Une commission ! Un coup de téléphone donné de l’Intérieur à la Stib, non suivi d’effet, un jour d’explosion ? Une commission ! Des tunnels qui tombent en morceau sur le capot des automobilistes bruxellois ? Une commission !

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2 Commentaires

  • Posté par Roger Meeus, mercredi 13 avril 2016, 18:16

    Normal, chaque politicard s'est construit son petit (mais GRAND dans son esprit) empire

  • Posté par Michel-Julien Renette, mercredi 13 avril 2016, 13:37

    Mme Delvaux, tout ce que vous décrivez est malheureusement exact, mais pour que ce soit efficace, il faudrait au lieu du "cours de rien", avoir un cour de lecture des unes des quotidiens belges, d'abord pour initier à l'histoire en marche et ensuite pour qu'à travers les lectures de leurs enfants, les parents sachent aussi ce qu'il se passe en Belgique. Créez donc un hebdomadaire impertinent genre l'ancien "Pourquoi Pas?" cela manque cruellement vu le nombre de clowns qui nous gouvernent.

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