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En Amérique latine, l’heure n’est plus aux figures providentielles

Même si, en Équateur, Rafael Correa espère pouvoir faire son retour en politique grâce à la victoire de son poulain, Andres Arauz, en Amérique latine, l’heure des leaders omnipotents semble passée. La crise économique contraint les responsables à des politiques plus mesurées.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Il y a quelques années, l’Amérique latine était dominée par de fortes personnalités classées à gauche : elles avaient le verbe haut, voulaient changer profondément leur pays, et utilisaient les revenus importants fournis par leurs matières premières pour financer des programmes sociaux ambitieux.

Ce dimanche, les électeurs d’Équateur ont placé en tête du premier tour des présidentielles Andres Arauz, jeune économiste de 36 ans, peu charismatique, inconnu il y a quelques mois, mais parrainé par l’ancien président Rafael Correa qui avait dirigé le pays de 2007 à 2017, et faisait partie, avec Hugo Chavez ou Evo Morales, de ce club de leaders imposants.

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