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Vie privée: la Ligue des droits humains veut l’annulation d’un arrêté ministériel problématique

Pour la Ligue des droits humains, les données personnelles sont précieuses, tout comme la protection de la santé des travailleurs. En introduisant un recours en annulation devant la Conseil d’Etat contre l’arrêté ministériel du 12 janvier dernier, l’ONG envoie un double message aux autorités.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Le 21 janvier, Le Soir révélait un mystérieux « article 8 » passé inaperçu dans l’arrêté ministériel « covid » publié neuf jours plus tôt. Un texte vague, trop vague pour la Ligue des droits humains (LDH), parce qu’il porte spécifiquement sur le traitement et l’utilisation par l’Etat de vos précieuses données personnelles, y compris de santé. L’ONG vient donc de déposer un recours en annulation devant le Conseil d’Etat, une procédure qui vise à « effacer » à terme l’acte administratif.

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23 Commentaires

  • Posté par STORDIAU Pierre, mercredi 24 février 2021, 12:53

    Il faudrait peut être aussi se souvenir que c'est cette même ligue qui s'était offusquée et jugée que les traitements de Marc Dutroux en prison ... étaient "inhumains" ! LOL

  • Posté par Raspe Eric, vendredi 12 février 2021, 12:48

    Bon , qu'elle présente l'alternative qui sied à ses exigences. Parce que comme le dit la LDH « Ce texte pose des problèmes en termes de vie privée mais pourrait, à l’inverse, permettre de réaliser partiellement le droit fondamental à la santé qui requiert une collecte de données à des fins de surveillance épidémiologique ». Au travail, on attend avec impatience.

  • Posté par Delmotte Philippe, vendredi 12 février 2021, 10:21

    "le respect de base du fonctionnement démocratique (depuis le début de la crise, le gouvernement édicte les mesures « corona » par l’intermédiaire d’arrêtés ministériels et non de textes de loi, débattus préalablement au Parlement), le respect de votre vie privée, bien sûr, et des balises légales existantes pour la protéger et, enfin, la garantie du droit à la santé des travailleurs." Bravo la Ligue mais il est un peu tard pour réagir alors que nos droits sont bafoués depuis bientôt un an. Le bon sens populaire dit qu'il n'est jamais trop tard. A vous de faire valider l'adage.

  • Posté par Wagemans Francois, vendredi 12 février 2021, 8:58

    Je ne comprends à nouveau pas cet acharnement du journal et de la LDH à empêcher l'Etat de prendre soin de notre santé. L'utilisation des données à l'intérieur des administrations publiques est bien géré et c'est le rôle de l'Etat d'utiliser toutes les données qu'il possède pour faire de la prévention de la santé, en l'occurence mieux gérer la pandémie. A vous suivre, on favorise une 3ème vague en suivant moins bien les clusters. Le Belge tel que la LDH le voit voudrait être remboursé de tous ses frais médicaux mais ne serait pas prêt à contribuer avec ses données peu sensibles à la santé collective ; ce n'est pas je pense ce que le Belge souhaite contrairement à ce que la LDH pense. Arrêtez de prendre notre pays pour une dictature c'est une vraie démocratie.

  • Posté par STORDIAU Pierre, dimanche 21 février 2021, 21:38

    Oui; cela s'appelle : " la DICTATURE des MINORITES " (à peine masqués sous des avatars pompeux "Ligues de ceci"; "Collectifs de pseudos cela "; ) . C'est ce que ces idéologues appellent " démocratie" . LOL

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