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On s’était dit rendez-vous un jour de décembre. On aurait aimé au café des délices. Bars fermés pour cause de pandémie, ce sera à la rédaction du Soir. Rien qu’à trois. En direct du Thalys, Bruel est arrivé masqué, avec ses lunettes noires et a dit : « c’est triste ». La sortie de son film Villa Caprice encore reportée et les doigts croisés pour revenir chanter le 13 juin à Forest National. En silence, on criait « Patriiiick ». Il avait faim, un mal de crâne, a demandé c’est quoi le planning. On a répondu qu’on voulait aller aux temps cachés des souvenirs, du temps béni de son enfance. Savoir qu’est-ce qu’il fait de ses larmes et ses fous rires. « Raconte-nous. » Et il a raconté, raconté un peu cette vie que sa pudeur oublie. Les choses de sa vie, ce peintre qui lui sourit, une famille qui grandit, l’Algérie, le foot, le cinéma, la musique, les trois B (Brel, Brassens, Barbara), un père qui passe, qui manque, une mère littéraire, Guy, son repère, et lui en tant que père.

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