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Comment #MeToo a libéré la parole d’une génération d’artistes

Notre collègue Thierry Coljon épluche les textes de Clara Luciani, Angèle, Jeanne Added, Christine and the Queens et bien d’autres dans un essai, « Les amazones de la chanson ».

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Hé toi. Qu'est-ce que tu regardes ? T'as jamais vu une femme qui se bat ? Suis-moi dans la ville blafarde et je te montrerai comme je mords, comme j'aboie. » Un hymne. Une devise. Une bannière. Un cri que, du temps où les concerts étaient permis, la foule reprenait d’une voix, s’époumonant sans masque et sautant sur place en s’appuyant sur les épaules de ceux et celles de devant : « Sous mon sein, la grenade ! Sous mon sein, la grenaaade ! »

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2 Commentaires

  • Posté par L P, dimanche 14 février 2021, 9:33

    Je crois surtout qu elles surfent sur une vague , sans aucun talent particulier, surtout adele. Je pense que beaucoup des ces artistes disparaitront lorsque la generation qui les suis aura muri et il ne restera alors que le talent potentiel pour les sauver...adele est un personnage qui rassemble tous les cliches actuels.

  • Posté par Lison Jacques, dimanche 14 février 2021, 8:55

    Artistes ?

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