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Rénovation des bâtiments scolaires: «Le public n’a pas à financer des bâtiments privés»

Jeudi, le Segec appelait la Fédération Wallonie-Bruxelles à revoir la clef de répartition du plan de rénovation des bâtiments scolaires. Les fédérations de l’enseignement officiel subventionné réagissent

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Sans surprise, les lobbys de l’enseignement officiel ont réagi cette fin de semaine aux propos d’Etienne Michel, directeur général du Segec, le lobby de l’enseignement libre catholique. Pour mémoire, ce dernier dénonçait dans Le Soir du 11 février la clef de répartition de l’enveloppe européenne destinée à la rénovation des bâtiments scolaires (300 millions) dans le cadre du plan de reprise. « Le gouvernement a mis sur la table une proposition inacceptable : 58,6 % des fonds seraient réservés au seul réseau officiel WBE qui scolarise 15 % des élèves, 22,9 % pour l’officiel subventionné (35 % des élèves) et 18,5 % pour les réseaux libres confessionnels ou non (50 % des élèves) ». Pour le Segec, la proposition est contraire au prescrit constitutionnel qui garantit un traitement équitable entre les élèves.

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12 Commentaires

  • Posté par Even Philippe, vendredi 15 octobre 2021, 12:52

    Comment encore justifier que, dans une meme ville, vous trouviez 4 écoles de réseaux différents (provincial, communal libre et officiel) . Meme si ces ecoles ne donnent pas toujours le meme type de formation (technique, professionnel "traditionnel") , il devrait y avoir moyen de rationaliser ces enseignements avec donc moins de personnel administratif, d'entretien , etc. Et ce serait le bon moment pour le faire vu le nombre de personnes travaillant dans ses écoles et arrivant a l'age de la retraite : cela pourrait se faire sans licenciement... juste profiter des departs a la retraite pour ne pas remplacer le personnel qui deviendrait excédentaire

  • Posté par Ufapec , lundi 15 février 2021, 16:00

    Je vous soumets deux questions aux quelles je n'ai pas (encore) trouvé de réponse à ce jour :1. Pourquoi l'enseignement "dit" libre majoritairement catholique , dans une société de moins en moins confessionnelle scolarise -t-elle autant d'élèves alors que son financement est très nettement moindre que celui de l’enseignement dit "officiel" 2. Pourquoi l'égalité valeur phare portée par nos édiles et qui ,justifie mille et unes règles décret inscription, gratuité, ... ) est-elle battue en brèche au quotidien par ces mêmes édiles ? Grand merci si vous pouvez m'aider à mieux comprendre cette inégalité égalitaire ou l'inverse qui s'impose à nos enfants/ jeunes !

  • Posté par Grumelscheid Théodore , lundi 15 février 2021, 17:29

    Qui vous dit qu’il est moins bien financé? Comme c’est une structure privée vous connaissez les ressources qui viennent du privé?

  • Posté par Legarou Marcel, lundi 15 février 2021, 8:02

    L'enseignement dit libre entretient soigneusement la confusion entre financement de l'enseignement ( par enfant ) et financement du patrimoine foncier ( le bâtiments) qui appartiennent au clergé.

  • Posté par BINAME Robert, samedi 13 février 2021, 17:24

    On peut se demander dans quelles écoles iraient nos enfants si les curés n'en n'avaient pas construites autant? Les parents des enfants fréquentant ces écoles paient leurs impôts comme les autres. Il est donc normal que le réseau libre reçoive autant de subsides par enfant que le réseau officiel. N'en déplaise aux "bouffeurs de curés" visiblement toujours à l'affut. Arrêtons ces querelles stériles. Ceci dit, un cours de citoyenneté obligatoire ne serait pas inutile.

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