Pour Marius Gilbert, un déconfinement en mai est «réaliste» sous certaines conditions (vidéo)

Pour Marius Gilbert, un déconfinement en mai est «réaliste» sous certaines conditions (vidéo)

La vaccination avance, les chiffres ne flambent pas et les envies de déconfinement sont de plus en plus présentes. Depuis plusieurs derniers jours, politiques et experts sont invités à s’exprimer sur ce sujet dans les médias. Il y a quelques jours, Christie Morreale (PS), ministre wallonne de la Santé, évoquait un déconfinement partiel « d’ici 15 jours ». Soit le 26 février. Un peu plus tôt ce dimanche, son ancien président de parti, Elio Di Rupo (PS) appelait à la prudence et à une transition « étape par étape ».

Sur le plateau de RTL-TVI, dans le cadre de l’émission « C’est pas tous les jours dimanche » divers experts ont développé leurs arguments. Ainsi, Nicolas Franco, chercheur en modélisation mathématique à l’université de Namur, a conclu qu’un déconfinement en mars entraînerait une hausse des admissions à l’hôpital jusqu’à une saturation. Pour le chercheur, un déconfinement en mai serait plus raisonnable et plus maitrisé.

Un scénario « réaliste » pour Marius Gilbert, épidémiologiste. Mais tout dépendra de la campagne de vaccination. « La transmission est à un niveau stable pour le moment.(…) Ce serait plus confortable de déconfiner si l’on était dans une phase de décroissance car on aurait une certaine marge de manœuvre qu’on pourrait utiliser, » a expliqué l’expert. « C’est pour cela que le déconfinement doit se faire de manière extrêmement graduel. Chaque fois que l’on va déconfiner quelque chose, le faire avec beaucoup de prudence et en l’accompagnant de dispositifs », a indiqué l’expert.

 
 
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