Voyages à l’étranger: ces exceptions à l’interdiction de quitter la Belgique

Voyages à l’étranger: ces exceptions à l’interdiction de quitter la Belgique

Suite aux décisions du Comité de concertation le 22 janvier, tous les voyages non-essentiels à l’étranger sont interdits. La décision court jusqu’au 1er avril, même si un assouplissement est possible avant cette date.

Voici les détails, ce qui est interdit ou autorisé. Ces informations proviennent d’un communiqué du Premier ministre, Alexander De Croo.

Interdiction des voyages non essentiels :

Les voyages à des fins récréatives/touristiques à destination et en provenance de la Belgique sont interdits du mercredi 27 janvier au 1er avril 2021. L’interdiction de voyager sera contrôlée tant au niveau du trafic routier, aérien, maritime que ferroviaire.

Les personnes qui se rendent en Belgique et en reviennent doivent être en possession d’une déclaration sur l’honneur. Un modèle de formulaire sera fourni par la ministre de l’Intérieur. La déclaration sur l’honneur doit être liée au formulaire de localisation des passagers (Passenger Location Form, PLF) des passagers et être étayée par les documents nécessaires.

Les exceptions à l’interdiction

Pendant la durée de l’interdiction, seuls les déplacements essentiels sont autorisés. Concrètement, il s’agit des motifs suivants.

– Raisons familiales impérieuses

– Regroupement familial

– Visites à un conjoint ou partenaire qui ne vit pas sous le même toit, dans la mesure où des preuves plausibles d’une relation stable et durable peuvent être fournies

– Déplacements liés à la co-parentalité, mariages civils et religieux, funérailles ou crémations (des alliés ou proches).

– Les déplacements pour des raisons médicales et la poursuite d’un traitement médical

– Assistance à une personne plus âgée, mineure, handicapée ou vulnérable

– Visite à des proches en soins palliatifs

– Les voyages des élèves, étudiants et stagiaires qui participent à un échange dans le cadre de leurs études

– Les chercheurs ayant un contrat d’hébergement.

Et frontaliers ?

– Déplacements liés à la vie quotidienne pour des activités qui sont également autorisées en Belgique. A noter qu’il faut présenter un test négatif pour entrer sur le territoire français.

– Raisons professionnelles pour l’exercice de l’activité professionnelle

Autres modalités

Les soins aux animaux, les déplacements dans le cadre d’obligations juridiques (si elles ne peuvent pas être accomplies de façon numérique), les réparations urgentes pour la sécurité d’un véhicule et les déménagements sont également considérés comme essentiels.

Depuis le 25 janvier, tous les voyageurs entrant dans notre pays en provenance du Royaume Uni, de l’Afrique du Sud ou de l’Amérique du Sud devront obligatoirement respecter une quarantaine de dix jours et réaliser un test PCR le premier et le septième jour de cette quarantaine.

« Le Comité de concertation souhaite que tout non-résident qui voyage vers la Belgique, se fasse à nouveau tester à son arrivée en Belgique, en plus du test négatif obligatoire préalable à son départ. Il pourra s’agir d’un test PCR ou d’un test antigénique rapide. Le comité de concertation demande à la conférence interministérielle (CIM) Santé publique, à la Taskforce Testing et au commissariat Covid-19 de concrétiser ce point ».

 
 
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