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«Il n’y a pas d’histoire humaine sans paradis perdu»

Eric-Emmanuel Schmitt ose une saga en huit volumes, « La traversée des temps ». Noam l’immortel parcourt les siècles et nous emballe dans un récit romanesque à souhait qui interroge subtilement notre modernité.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 8 min

On est à la fois à l’aube de l’humanité, le long d’un grand lac, et aujourd’hui, à Beyrouth, secouée par les mouvements étudiants contre le réchauffement climatique, comme partout ailleurs dans le monde, parce que la Terre agonise. Noam est à Beyrouth. Noam se souvient du lac. Car Noam est immortel. Et comme ses siècles d’existence lui ont donné de l’expérience et de la sagesse, il écrit sa traversée des temps. Parce qu’il est urgent d’inciter l’humanité à une autre vie. Et le lecteur bascule dans ce qui devrait être l’Ukraine d’aujourd’hui, un village de chasseurs pêcheurs cueilleurs le long d’un lac, les prémices de l’agriculture. Noam est le fils du chef Pannoam. A 13 ans, on lui donne Mina comme épouse. Mais après, il rencontre Noura, la superbe Noura, la terrible Noura, la fille du guérisseur Tibor, et sa vie ne sera plus la même.

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