Accueil

Les fruitiers, un engouement qui va durer

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Des arbres pour la fruiticulture, « on en produit de plus en plus, mais on ne peut pas satisfaire directement une demande qui double », dit Marc Lateur, expert au centre de recherches agronomiques de Gembloux. Un fruitier à haute tige demande quatre ans avant d’être mis sur le marché. Selon lui pourtant, « les pépiniéristes pourraient sans risque augmenter leur production de 25 à 30 % ». Bertrand Bonnet, pépiniériste à Lesdain, est plus circonspect. « On ne sait jamais prévoir ce qui va se passer dans 4-5 ans. La crise du covid va sans doute se payer un jour, et l’engouement pourrait retomber. Et puis pour monter en production, il faut trouver du personnel. Ce n’est pas évident : le travail manuel rebute beaucoup de jeunes ».

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles
La Une Le fil info Commentaires Partager

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs