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Le profond dilemme de l’Otan en Afghanistan: «Should I stay or should I go?»

Le retrait à la fin avril dealé par Trump avec les talibans paraît improbable. « Trouver l’équilibre entre ne pas rester plus longtemps que nécessaire et ne pas quitter trop tôt », dit le nº1 de l’Otan.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Depuis près de vingt ans, l’Otan est « embourbée » en Afghanistan. Le 1er mai 2021 au plus tard devait sonner le glas de cette mission, sans gloire ni victoire nette, au terme d’un « deal » scellé unilatéralement en février 2020 par Donald Trump avec les talibans. L’accord promettait le départ de toutes les forces étrangères à cette date. Après avoir cherché à éradiquer les talibans, Washington et les Alliés se sont résolus à reconnaître que les insurgés devront bien faire partie de la solution : un accord de paix politique.

Les ministres de la Défense de l’Otan devaient confirmer ce calendrier, ou chercher à l’amender, au cours de leur vidéoconférence ce jeudi, la première depuis le retour des Démocrates à la Maison Blanche. Il n’en sera rien : l’Administration Biden a entrepris une « révision, très sérieusement, » de la posture en Afghanistan et du pré-accord de paix, signé il y a un an.

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1 Commentaire

  • Posté par Patrick Yamedjeu, jeudi 18 février 2021, 9:17

    "Should I stay or should I go?". Le problème est que même ceux qui sont sur le terrain finissent par se demander ce qu'ils font là. Surtout, ne venez pas répondre que c'est la "fameuse lutte contre le terrorisme". Mon point de vue va certainement faire sursauter plus d'un: Je pense que les conséquences ECONOMIQUES d'un retrait sont tellement importantes pour qu'une telle décision soit prise. L'Afghanistan c'est l'endroit rêvé pour tester toute sorte d'armes (gouvernement fantoche qui ne contrôle rien). Il y a plein de sociétés privées US et Européennes qui font de la "sécurité" sur place (le salle boulot), ... Bref, une belle économie de guerre bien prospère. Pourquoi se retirer?

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