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La santé mentale des adolescents et des jeunes adultes «en danger»

L’UMons a mené une enquête auprès des 3-25 ans. Et les résultats sont interpellants. Entre la première et la seconde vague de l’épidémie, le niveau d’anxiété et de dépression des jeunes a significativement augmenté. Plus de 80 % des 18-25 ans présentent un niveau de dépression supérieur à la moyenne.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Les jeunes ont largement contribué à l’effort collectif pour protéger les plus fragiles. Ils le payent en termes de renoncement à un temps de leur jeunesse », pointait la rectrice de l’ULB Annemie Schaus. À coup de Carte blanche dans les médias, de cercles tracés à même le sol, de messages postés sur les réseaux sociaux, la population manifeste son inquiétude quant à l’impact psychologique de la crise covid sur nos jeunes. Pour ceux qui douteraient encore de cette détresse, une étude vient désormais appuyer l’impression des acteurs de terrain.

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15 Commentaires

  • Posté par VERDOODT-COLART Jean-Marie, samedi 20 février 2021, 22:47

    Interroger les jeunes à partir de ...3 ans, voilà qui est intéressant !!!

  • Posté par Vynckier Albert, samedi 20 février 2021, 18:26

    cela fait la part belle au darwinisme social

  • Posté par Baland JP, samedi 20 février 2021, 14:25

    On ne parle jamais des retraités encore relativement en forme et qui avaient plein d'activités de tout type dont ils sont sevrés Plus de boulot pour se raccrocher et des journées bien longues qui se traînent en un semi confinement hypocrite . Par rapport à leur esperance de vie en bonne santé la perte est énorme. Et la vaccination qui n'avance pas ...

  • Posté par Desplanques Claude, samedi 20 février 2021, 13:50

    Et comment les jeunes de 1940 ont-ils supporté leur situation pendant l'occupation ? Ma mère, ma tante, ma belle-mère pour ne citer que des tout proches, étaient adolescents à cette époque. L'ennemi était là, tout autour. Certes, on pouvait identifier facilement les soldats allemands, mais il n'en allait pas de même pour les collaborateurs : ce ne sont pas des soldats occupants qui ont dénoncé mon grand-père comme résistant ! L'ennemi était là, personne ne savait si cela se terminerait un jour, et pourtant, toute cette génération est passée au travers et a été les acteurs des "golden sixties"...

  • Posté par Dupont Vincienne, dimanche 21 février 2021, 0:55

    Les jeunes d'aujourd'hui sont souvent peu résistants et très autocentrés.

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