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William Boyle, la nuit lui appartient

L’Américain signe avec le très sombre « Gravesend » le numéro 1000 des éditions Rivages/Noir.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

À l’image de la photo, William Boyle dégage une sympathie immédiate lorsqu’on le retrouve ce vendredi d’avril à la terrasse d’un troquet lyonnais où ce solide gaillard de 37 ans séjourne le temps du festival Quais du polar. Nouveau venu dans le monde de la littérature noire, Gravesend (du nom d’un quartier au Sud de Brooklyn où il a grandi) est son premier roman traduit en français. Découvert par François Guérif via J. David Osborne, l’auteur de Que la mort vienne sur moi (également chez Rivages), ce fan de musique, on y reviendra, a écrit avec Gravesend une très sombre histoire de vengeance. Soit l’histoire de Conway, incapable de se remettre de la mort de son frangin survenue 16 ans plus tôt. Une perte qu’il va devoir gérer lors la sortie de prison du responsable du décès du petit frère.

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