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Estelle Ceulemans frappe fort. Sa charge est particulièrement lourde sur le fond puisqu’elle dénonce le manque de prise en compte, par le gouvernement bruxellois, de l’ampleur de la crise sociale. Des propos qui font écho à ceux que tenait, voici quelques jours, dans ces colonnes, le chef de groupe PS au Parlement bruxellois. Ridouane Chahid plaidait pour l’ajout, au plus vite, d’un chapitre Précarité dans le plan de relance bruxellois (sous-entendu : il n’y en a pas). Bien sûr, nombre de leviers se trouvent, à cet égard, au fédéral… Mais l’exécutif bruxellois ne peut rester au balcon, alors que la ville se précarise à vue d’œil et de statistiques, que les inégalités s’accroissent, et que le pire est à venir. Or, jusqu’ici, hormis quelques mesures conjoncturelles (le moratoire sur les expulsions, le soutien aux CPAS…), c’est plutôt silence radio.

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