Kompany avant le Clasico: «La peur ne peut pas exister dans ce match»

Kompany avant le Clasico: «La peur ne peut pas exister dans ce match»
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Déjà considéré comme l’un des rendez-vous les plus importants de la saison avec les rencontres face au FC Bruges par les supporters anderlechtois, le Clasico de dimanche s’annonce encore un peu plus attendu et tendu. En raison évidemment d’un contexte sportif délicat pour deux formations qui se battent pour atteindre les Playoffs 1 d’ici la fin de la phase classique.

« C’est un match à part, reconnaît Vincent Kompany qui n’a, comme beaucoup, pas gardé un bon souvenir du match aller. Les deux équipes ont perdu au match aller. Ni Anderlecht, ni le Standard n’est sorti gagnant. La peur ne peut pas exister dans ce match. Il doit se jouer avec le même enthousiasme et les mêmes valeurs. Chez nous, il faudra que les joueurs soient libérés.

Pas simple évidemment après deux prestations décevantes contre le Cercle et Courtrai où Anderlecht a éprouvé toutes les peines du monde à se montrer dangereux. « On a travaillé cet aspect-là toute la semaine en cherchant les causes et les solutions, avance Kompany. C’était un problème lors des deux derniers matchs. Pas sur les quinze derniers. Ce que je peux vous dire, c’est que je suis aux anges par rapport à la réaction des garçons cette semaine. En même temps, je sais que cela n’a aucune valeur. Ce qui compte, ce sont les 95 minutes sur le terrain. »

« On vise le Mont Ventoux mais on est à la Baraque Fraîture »

Une remarque qui vaut également pour Vincent Kompany dont la cote de popularité n’est plus aussi élevée qu’à ses débuts. Un autre homme n’aurait certainement pas résisté à son bilan comptable passé sous la barre des 50 % de points pris.

« J’ai toujours dû me battre durant toute ma carrière et si, aujourd’hui, j’ai un privilège, je ne vais pas m’en excuser, s’exclame le principal intéressé. Je ne suis pas du tout préoccupé par ma position de coach. Pas un 1 % de mon esprit n’est occupé à cela. J’ai voulu prendre des responsabilités dans le club en devenant coach. Je savais que je ne connaîtrais pas la gloire à court terme. J’étais conscient qu’au début, il faudrait se battre à chaque instant pour développer le potentiel du groupe. On vise le Mont Ventoux mais pour l’instant on n’a atteint que la Baraque de Fraiture. »

 
 
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