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Des héritiers? Trop unique, trop grand, trop génial

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Pas facile d’être l’héritier d’un monument ! Prenez Charlotte : il lui a fallu publier quatre albums en anglais avant d’oser affronter son père en français sur l’album Rest également habité par la mort de sa demi-sœur Kate. Il faut dire que Jane Birkin, la gardienne du temple, se charge tellement de perpétuer l’héritage en disques et sur scène, qu’il y en a peu qui s’y essaient autrement que sur des compilations hommages du genre Monsieur Gainsbourg Revisited, en 2006 (avec Franz Ferdinand, Jarvis Cocker, Portishead, Michael Stipe, Tricky, Marianne Faithfull, Placebo, Marc Almond, the Kills, Carla Bruni, Gonzales, Feist, Dani, Françoise Hardy, etc.). Mais déjà en 1997, les excellents Elysian Fields, Mike Patton, Wayne Horvitz, John Zorn, Blonde Redhead, Marc Ribot ou Medeski, Martin & Wood s’étaient intéressés aux racines de Sergio dans l’album Great Jewish Music : Serge Gainsbourg.

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