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Bras de fer mortel entre un détenu et le gouvernement grec

En Grèce, la question du respect de l’État de droit est revenue sur le devant de la scène avec la grève de la faim d’un prisonnier politique. Il risque de mourir dans les prochaines heures. Le comportement du gouvernement inquiète : il semble faire fi des lois.

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Un bras de fer peut-être mortel est en cours entre le gouvernement de Kyriakos Mitsotakis, leader de Nouvelle Démocratie (droite), et un prisonnier, Dimitris Koufodinas, ex-ennemi public numéro 1 et membre de l’organisation d’extrême-gauche « 17 novembre » condamné pour assassinats. Le détenu ne s’alimente plus depuis 51 jours, ne s’hydrate plus depuis 8 jours. Il est en soins intensifs à l’hôpital de Lamia, dans le centre du pays. Selon un communiqué médical publié samedi soir, « son état de santé s’est considérablement détérioré ». La Grèce risque de devenir le premier État membre de l’Union Européenne à laisser mourir un gréviste de la faim. Les derniers prisonniers politiques morts dans ces conditions étaient Bobby Sands et neuf autres républicains nord-irlandais, au Royaume-Uni en 1981.

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